C'est aussi la solitude face à la cohabitation (paradoxal, ouijesais) forcée avec des arthopodes à 8 pattes, bien incommodés eux aussi par le fond de l'air qui se fait frisquet ces derniers jours.

Hébien pour vous rassurer sur cette question essentielle qui, j'en suis sûre, vous tourmente nuit et jour depuis 2 mois, je vous dirais que, une fois plié (à l'aide d'une Dr Martens ou d'une pelle, selon l'objet contondant que l'on a sous la main), l'animal est nettement moins impressionnant. Sisi, je viens de finaliser mon deuxième exercice à l'instant - fil directeur de la thérapie comportementale : "on va pas non plus se laisser emmerder, hein".

Prochaine leçon : appliquer la même méthode, mais sans prononcer de mot se finissant en "ope" ou "asse".